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Tendre vers le ZERO DÉCHET - HSE optimisation

20/03/2020

Tendre vers le ZERO DÉCHET - HSE optimisation

ZERO DÉCHET, dans l'entreprise ... 

De façon pratique, pour une entreprise, c’est une stratégie de réduction de la quantité de déchets produits par son organisation.

La pratique du zéro déchet propose une reconsidération des circuits de vie des matières premières, et permet de repenser le rapport des activités humaines face aux ressources naturelles.

L’objectif ZERO DÉCHET se base sur 5 principes fondamentaux.

  1. Refuser ce dont on n’a pas besoin. Un bon déchet est celui que l’on ne produit pas !
  2. Réduire ce dont on a besoin.
  3. Réutiliser ce que l’on possède déjà.
  4. Séparer à la source, recycler ce qui n’est pas réductible ou réutilisable.
  5. Valoriser le reste …

Les avantages directs en termes de performance :

  1. Réduire les déchets de production.
  2. Préserver votre matériel et vos locaux.
  3. Impliquer vos collaborateurs.
  4. Communiquer sur votre engagement.
  5. Fédérer vos fournisseurs.

La démarche ZERO DÉCHET s'appuie sur :

  • La modification des processus de production en favorisant l’éco-conception, dans le but de :

                - Limiter l’utilisation des ressources, particulièrement les non renouvelables,

               -  Modifier les modes opératoires et procédés et filières de valorisation des déchets, avec comme objectif de limiter au maximum, voire supprimer la                 production de déchets ultimes et/ou toxiques.

  • La mise en œuvre d’une stratégie globale d’entreprise, intégrant la réflexion ZERO DÉCHET :

La stratégie ZERO DÉCHET s’inscrit dans un processus d'amélioration continue qui vise à apporter des petites améliorations à intervalles ou à regrouper toutes les améliorations dans une démarche globale de l’entreprise. La performance des processus ayant un impact sur l’ensemble des parties prenantes sont constamment évalués et améliorés.

  • Un système de management global de l’entreprise qui inscrit l’ensemble de ses produits (intentionnels ou non), dans une logique d’amélioration continue


Performance de l’entreprise et engagement ZERO DÉCHET …

Les Dirigeants sont à la recherche d’outils permettant d’avoir une vue globale de leur entreprise, ils cherchent à évaluer une performance multicritère touchant autant au niveau social, que technique qu’économique.

Le concept de performance peut être défini, pour une entreprise, comme étant le niveau de résultats par rapport aux efforts engagés et aux ressources consommées.

La performance globale mesure la performance économique, sociale, sociétale et environnementale au sens du développement durable.

Mesurer la performance globale de l’entreprise implique de réaliser un diagnostic suivant une méthode de diagnostic global !

Il s’agit d’analyser le comportement stratégique de l’entreprise en intégrant :

  • Ses objectifs,
  • Ses besoins,
  • Ses contraintes,
  • Les attentes des parties prenantes,
  • Les principes et indicateurs de développement durable.

Les données de sorties du diagnostic global sont :

  • L’indice de performance global de l’entreprise,
  • Le profil de l’entreprise au regard des critères de confiance et de performance durable,
  • Les données enregistrées permettant d’établir l’étude de synthèse :

                   -  Chiffres clés,

                  -  Opportunités à exploiter,

                   -  Menaces et risques à anticiper,

                  - Les forces compétitives à valoriser,

                   -  Les faiblesses à corriger.

Maintenant, comment mener une stratégie alliant recherche de performance et démarche ZERO DÉCHET ?

Qu’en est-il de l’interaction entre performance de l’Entreprise et démarche ZERO DÉCHET ?

C’est un paramètre incontournable pour assurer les clefs du succès, d’où la nécessité de mesurer et analyser l’interaction de chaque service ou process de l’entreprise, dans les processus de production – produits intentionnels / non intentionnels,

Définir les objectifs et cibles du service ou atelier au regard des exigences « produits intentionnels »,

Mesurer l’impact des décisions et/ou fonctionnement du service ou atelier, au regard de la production de déchets (produits non intentionnels).

Nous pouvons résumer une telle stratégie ainsi :

  1. Œuvrer dans la conception d’équipements et de produits moins gourmands en matières premières non recyclées et plus facilement valorisables en fin de vie,
  2. Modifier les process, pour diminuer la non-qualité et les rebuts générés sur le process, utiliser des matières premières plus écologiques et/ou recyclées, mais aussi adapter l’organisation et les modes opératoires internes de manière à :

                    - Augmenter la quantité de matière différenciée récupérable,

                    - Optimiser la qualité des matières recyclables,

        3. Sourcer et utiliser toutes les filières et opportunités des acteurs de l’économie circulaire, pour mettre en œuvre des solutions locales, à plus haute             valeur ajoutée économique et environnementale.

                Alors, par où commencer …

Énoncer un Engagement de la Direction fort et clair :Énoncer

Comme pour la Qualité, un engagement fort de la Direction se doit de précéder toute action.

Les objectifs doivent-être fixés très clairement, prenant en compte les contraintes et opportunités.

Réaliser un Etat des lieux : L’analyse initiale

Réaliser un audit multi processus (produits intentionnels et non intentionnels), pour analyser l’entreprise, étape par étape, et identifier précisément :

Règle des 80/20 : Commencer par optimiser ce qui peut l’être immédiatement !

1- Réalisation d’un audit déchets en 3 Etapes :

  • Première étape : l’analyse de la situation actuelle. C’est-à-dire, l’origine des déchets, leurs natures, la quantité et leurs filières de traitement 
  • Deuxième étape : l’identification des solutions alternatives. Cette étape comprend la valorisation des déchets, le recyclage et la réduction des déchets à la source.
  • Troisième étape : la détermination et la mise en œuvre des meilleurs modes de gestion des déchets, aux plans économiques et environnementaux


        En conclusion :

 Depuis l’homo sapiens, l’interaction entre l’activité humaine et son environnement a été le facteur dominant dans le façonnage de l’un par l’autre. Lorsque cette activité, de par son organisation, commence à mériter le nom d’entreprise, elle devient inévitablement un maillon essentiel dans la chaîne de l’équilibre de l’environnement tout entier.

Il n’y a pas de dichotomie entre l’écosystème nature et l’écosystème entreprise. L’activité industrielle et commerciale de l’homme n’est pas à s’opposer à la nature, elle fait partie intégrante de cette nature, depuis toujours elle façonne et est façonnée par elle.

Maintenir la fiction d’un écosystème nature par rapport à un écosystème Entreprise induit nécessairement la notion d’opposition, d’où une dialectique entre attaque et défense …

La prise de conscience que nous trouvons émerge lentement depuis quelques années, remplaçant, petit à petit la « thérapie honteuse » ou le simple objectif de respecter les réglementations par une volonté de performance globale de l’entreprise, prenant en compte le facteur environnement, ou sa responsabilité RSE.

Pour cela, le chef d’entreprise a besoin, pour sa gestion, de méthodes, d’une formation applicables à ces objectifs et à cette vision.

Qu’est-ce que l’environnement … ?

L’environnement est un écosystème planétaire que toute activité humaine peut soit dégrader, soit améliorer.

Quels ont les acteurs concernés ?

L’industrie : Elle produit des déchets solides, des effluents liquides, des rejets à l’atmosphère, des accidents détériorant souvent durablement des sites,

La Distribution : Elle produit des déchets solides (emballages et objets usagés), et des gaz d’incinération,

Les services : Ils produisent des déchets solides, des effluents liquides et des rejets à l’atmosphère (transports …),

Les ménages : Ils produisent des déchets solides, des effluents liquides, des rejets à l’atmosphère et des montagnes de produits consommés …

La stratégie de performance globale de l’entreprise oblige le manager à dresser une carte du terrain où son action se déroulera, c’est-à-dire, pour chacun des métiers de l’entreprise, d’identifier :

  • Les objectifs
  • La stratégie
  • Les outils et l’intendance

Pour être opérationnelle, cette méthode de management doit s’appuyer sur un état des lieux et, notamment, sur une analyse du poids relatif du facteur environnement dans la stratégie globale de l’entreprise.

Cet état des lieux doit lui permettre de mesurer l’effort nécessaire pour faire évoluer l’entreprise vers une intégration dans l’écosystème et d’identifier les priorités en ce qui concerne les différents métiers de l’entreprise.

HSE OPTIMISATION, en complément d’une très longue et grande expérience dans l’optimisation et la valorisation du poste déchets des entreprises, a développé des méthodes et des outils performants et pragmatiques pour accompagner les Dirigeants dans cette démarche.

Face à la pression des opinions publiques, la responsabilité environnementale devient une composante fondamentale de la stratégie et de la gestion des entreprises. Les dirigeants et responsables doivent apprendre à diagnostiquer, planifier et suivre l'impact environnemental de leurs activités, quel que soit l'objectif qu'ils poursuivent à terme : économies, conformité, image ou certification ISO 14001/EMAS.

Concernant le poste déchets, sa réflexion et sa gestion devra-être, de plus en plus, intégrée à la stratégie globale de l’entreprise, et prêter à ces « produits non intentionnels », la même attention et les mêmes ressources que celles dédiées à ses « produits intentionnels » …

L’économie de demain devra composer avec l’environnement si elle veut assurer sa pérennité !

Source : Yann Le LOUARN - Fondateur / Directeur Général HSE OPTIMISATION

www.linkedin.com/in/yann-le-louarn/

 

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