La crise des carburants bat son plein, malgré les nouvelles annonces du gouvernement. De longues files d'attente sont observées, des stations-service sont à sec et les prix battent des records. Face à cette situation, de nombreux automobilistes se tournent vers des alternatives.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Ce jeudi matin, avant 8 heures, l'aire de covoiturage de Miserey-Salines, dans le Doubs, s'animait déjà au rythme des entrées et sorties de voiture. Julien et Pierre travaillent ensemble, ils ont commencé depuis peu à partager la route vers leur entreprise. "C'est plus sympa, comme on est collègues, on travaille ensemble. Et puis pareil, pour le prix de l'essence aussi, essayer de réduire un peu les frais", confient-ils.
"De plus en plus on réfléchit à la solution vélo"
Le coût de l'essence est un argument qui revient souvent chez les automobilistes. Pour réduire les coûts liés à l'usage de la voiture, d'autres se tournent vers le vélo électrique. Les vendeurs observent une demande plutôt croissante en ce moment, et le côté économique du moyen de transport n'y est pas pour rien. "Avec un prix du litre qui est en train d'exploser, pour le coup dans les discussions, effectivement, les pleins qui dépassent les 100 euros commencent à tendre un petit peu les automobilistes, et de plus en plus on réfléchit à la solution vélo", confirme Jean-Christophe Vesin, cogérant de Loisibike.
Des habitudes de transport qui changent et des usagers qui s'adaptent. Côté train cependant, aucune tendance significative n'a été observée pour le moment en Franche-Comté.