« Terres et maires ». D’ici à 2100, près de 450 000 logements seraient menacés par la submersion en France, selon des projections du GIEC. Une problématique qui oblige les maires à repenser la gestion du trait de côtes à court ou moyen terme.
Le constat est sans appel : le niveau moyen des mers et des océans a déjà augmenté de 20 centimètres en un siècle, selon des projections du sixième rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publié en 2023. Et ce processus ne fait que s’accélérer. En France, ces experts du climat estiment même à 450 000 le nombre de logements menacés par la submersion, d’ici à 2100.
Dans cette vidéo, nous nous sommes rendus en Bretagne, une région qui comprend 2 470 kilomètres de côtes, et un littoral densément peuplé, donc particulièrement vulnérable. Ici, comme sur le reste du rivage français, les élus locaux ont choisi de protéger leur territoire de la montée des eaux, mais nous verrons que d’autres ont fait le choix de l’adaptation.
C’est le cas de Gwenal Hervouët, délégué régional du Conservatoire du littoral, qui a mené depuis 2017 un projet ambitieux à Beaussais-sur-mer (Côtes-d’Armor) : celui de laisser la mer reprendre ses droits sur des territoires autrefois conquis sur l’eau.
Pour aller plus loin, et en savoir plus sur les zones les plus concernées par l’érosion du littoral en France, nous vous renvoyons à ce papier ci-dessous.