Avec sa nouvelle fonderie d’aluminium en Vendée et l’intégration de vitrages recyclés, le leader français de la menuiserie alu a réduit très rapidement les émissions de CO2 liées à ses produits. Avec les autres mesures de transition énergétique qu'il compte poursuivre, le groupe vise une réduction de 80 % en 2050.
l'impact d'une Fonderie locale
En moins d’un an, la marque estime avoir réduit de 29 % l’empreinte carbone de ses fenêtres par rapport aux fenêtres K.Line 2025. Ce gain combine l’aluminium et les vitrages recyclés. L’industriel fait déjà valoir que 100 % de ses fenêtres prêtes à poser intègrent désormais des profils contenant 80 % d’aluminium recyclé issus en majorité de Coralium, fonderie cofondée avec le groupe Corre-Fineiral à Saint-Jean d’Hermine (85) et inaugurée en septembre 2025. À horizon 2027, cet outil industriel permettra de produire 40 000 tonnes d’aluminium bas-carbone par an sous forme de billettes. Cela correspond à un gisement de plus d’un million de menuiseries aluminium. Ces produits représentent une réduction de 82 % de poids carbone par rapport à l’aluminium primaire consommé en Europe.
Nouveau standard du marché
A cela s’ajoutent des vitrages. Pour les modèles éligibles (78 % des ventes), ils intègrent un vitrage bas-carbone, provenant de Saint Gobain Glass (Oraé) et AGC (Low Carbon Glass) incluant 56,3 % de verre recyclé. « Nous positionnons la fenêtre aluminium bas-carbone comme le nouveau standard du marché », soutient Benoît Fabre, DG de K.Line soulignant que cette démarche s’effectue « sans hausse de prix ni compromis sur la qualité et les performances. »